L'équilibre financier des @lesjoursfr se situe à 15 000 abonnés. Il nous en manque 5 000 pour l'atteindre. C'est pourquoi nous lançons une campagne de crowdfunding d'abonnés :
https://lesjours.fr/objectif-5000
Des tarifs foufous à saisir pendant cette campagne pour s'abonner et soutenir un média indépendant, tenace et sans publicité.
«Ressembler à Catwoman n'a jamais été un problème.«
https://www.buzzfeed.com/anaisbordages/les-medias-se-sont-sentis-obliges-de-commenter-la-tenue-de
Transparence des frais de mandat : suite au refus de 567 députés de communiquer les relevés de leurs frais, et la déclaration d'incompétence de la CADA, nous attaquons au tribunal administratif https://www.regardscitoyens.org/?p=6773
#TransparenceFraisMandats #IRFM https://t.co/l3eoslmzc9
Mea culpa : coupable de cyberharcèlements groupés.
http://blog.alphoenix.net/2018/05/coupable-de-cyberharcelements-groupes/
Laurent Troude, quelques jours après le 13-Novembre, racontait : «J'ai reçu un tweet d'une personne qui me remerciait. Sur une de mes photos parue dans le journal, elle avait pu voir que son frère était sorti vivant du Bataclan. Cela m'a fortement ému, et aussi ôté les doutes que je pouvais avoir sur l'utilité de notre travail.»
http://www.liberation.fr/apps/2015/11/13-novembre-photographes-libe/
«C’est un cliché qui, une fois n’est pas coutume, est un peu vrai : les données personnelles sont le "nouvel or noir", la clef de la nouvelle économie... Si, par "or noir", vous entendez une substance dangereuse à laquelle notre économie et nous-même sommes devenus accros, tout en sachant pertinemment que des catastrophes sont à venir. Tout en faisant semblant de croire, à chaque catastrophe, que le pire est derrière nous et qu’il n’y en aura probablement pas d’autre.»
Jeremstar a du talent pour mettre en scène l’ordinaire, et ses fans ne peuvent échapper à la figure obligée du passage au supermarché avec Babybel. Le scénario est toujours le même : Jeremstar hurle des obscénités, avant de le frapper avec un concombre ou de placer une ventouse pour toilette sur son crâne.
Les labs de Strava sont tout de même un bon exemple de fonctionnalités «sympas» pour les utilisateurs lambdas, mais pas forcément adapté aux cas les plus problématique. On peut par exemple suivre le footing d'hier matin seconde après seconde d'une poignée de joggeurs sur la base militaire de Gao.
A la suite d'une demande de NextINpact, les chiffres de la riposte graduée d'Hadopi sont en onpen-data.
Depuis cette année, l'industrie du tabac doit déclarer toutes ses dépenses en lobbying ainsi que les cadeaux à destination des parlementaires, avec 1,25 millions de budget total. Seule une entreprise déclare avoir offert des cadeaux : Japan Tobacco.
On a essayé de résumer ça : http://blog.francetvinfo.fr/oeil-20h/2017/10/09/industrie-du-tabac-les-cadeaux-aux-parlementaires.html
J'ai par ailleurs nettoyé les fichiers pour qu'ils soient exploitables.
Dépenses en lobbying : https://github.com/alphoenix/donnees/blob/master/transparence.-influence-tabac.csv
Cadeaux aux députés : https://github.com/alphoenix/donnees/blob/master/cadeaux-jti.csv https://mastodon.social/media/ps9_dEk9FHRiXg3tSfM
Une cinquantaine d'applications françaises, dont l'Équipe ou le Figaro, fournissent à Teemo, spécialiste de la publicité ciblée, les données de localisation de 10 millions de Français, toutes les trois minutes.
Anticonstitutionnelle, inégalitaire, électoraliste, source de conflits d'intérêts et incontrôlée : il est temps de mettre fin à la réserve parlementaire.
La loi de «moralisation», promesse d'Emmanuel Macron pendant sa campagne, arrive à l'Assemblée mercredi 9 pour sa lecture finale.
http://www.slate.fr/story/149538/supprimer-la-reserve-parlementaire
Adoptée par le Sénat, la loi dite de moralisation promise par Emmanuel Macron est arrivée en séance publique à l’Assemblée nationale. Les débats ont d'ores et déjà montré que certains parlementaires sont attachés à des pratiques peu transparentes et clientélistes comme la réserve ou l'IRFM, posant de fait la question du rôle de l'élu du XXIe siècle.
https://www.slate.fr/story/148911/parlementaires-argent-role
Lors de l’examen en commission de la loi « moralisation », les députés LRM ont brillé par leur mutisme. Seule la rapporteure a joué son rôle. «On a une responsable de texte qui est inexistante. C’est comme si elle était à Nouméa sur une chaise longue. (…) On a un groupe qui dort, qui ne sait pas monter au créneau, qui est vautré...» s'est-elle d'ailleurs plainte.
https://lesjours.fr/obsessions/loi-moralisation/ep10-commission-lois/
Dans les cités marseillaises, les chaises sont de retour, les guetteurs de nouveau ostensiblement présents. L’embauche a lieu le matin et les mineurs, qui risquent moins sur le plan pénal, sont de plus en plus nombreux à travailler. «C’est comme à la Plateforme du bâtiment, le matin, à 10 heures, il y a la queue et le patron distribue le boulot.»
La CADA, c'est cool, ça permet de faire un peu pression sur les administrations qui ne veulent pas trop partager leurs informations. Mais récemment, la CADA c'est surtout très lent... Des demandes de mars ou mai toujours pas étudiées... Chez vous aussi ?
Tout un symbole : la première loi de ce nouveau quinquennat sera celle prorogeant (mais promis, c'est la der des der, c'est juste que la dernière fois ils n'étaient pas allé assez loin dans la loi de circonstance) l'état d'urgence.
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=50A23CCCB5969C2DE087D76FAD3523E1.tpdila17v_1?cidTexte=JORFTEXT000035168168&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000035168165 https://mastodon.social/media/SlJHkQIXUEQ7nYcjXxY
Parce que j'ai oublié de le partager ici hier...
Ces 6 derniers mois, j'ai (de nouveau) enquêté sur Amesys, le Voldemort de la surveillance électronique. Ils ont changé de nom, ont ventilé leur activité entre Paris et Dubai, mais les affaires tournent.
En 2014, ils ont vendu un vaste système d'interception des télécommunications - nom de code "Toblerone" - à l'Egypte.
Après la Libye, l'Egypte : @oliviertesquet a repris son enquête sur Amesys, le fournisseurs de solutions de surveillance électronique, dont les conditions d'export sont toujours aussi opaques.
6 ans après l'affaire Amesys, actuellement en cours d'instruction par la justice, on l'impression que rien a changé.
En France, les données pour la transparence de la vie publique et pour la lutte contre la corruption ne sont pas accessibles selon l’Open Data Index et l’Open Data Barometer.