On peut considérer que le droit du travail représente l'état du rapport des forces entre les travailleur·euse·s et le capital. C'est donc un compromis sur ce que serait des conditions de travail idéales.

Dans les cadres militants, alors qu'on prétend œuvrer pour un monde meilleur, on ne veut souvent même pas respecter ce compromis, alors que ça devrait justement être le minimum.

On le fait commencer où et quand le monde meilleur ?

@lunar peux-tu développer dans quel cadre le compromis évoqué n'est pas respecté ? Par exemple, le temps de travail appliqué à rendre ce monde meilleur ? Si c'est ça, je trouve un peu naïf de poser la question en ces termes car l'objectif n'est plus alors sur/vivre mais métamorphoser des rapports de forces où l'inégalité des forces en jeux ne peut souffrir que de peu de compromis tant l'oppression est puissante et quasi omnisciente...

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@lunar certes, je ne souhaite pas marauder H24 par exemple et j'en suis par ailleurs incapable mais je reste militant quand je ne distribue pas de sandwichs, dans mes attitudes avec l'adversité, avec moi-même,...
Le travail militant n'est qu'une facette qualifiable et quantifiable dans un choix de vie et de société, le reste du temps il s'articule différemment. Dans l'emploi, le compromis c'est le coût de ta soumission.

Je ne suis pas soumis dans le militantisme.

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@raoulpolygon
Quand tu travailles dans une structure qui a pour but de changer le monde mais que tes conditions de travail exigées par le collectif contreviennent à ton bien être en tant que travailleur, en d'autres termes quand la Cause exige que tu crames tes temps de loisir, ton énergie et tes relations en donnant bien plus de temps et d'énergie que ce que tu ne donnerais à un patron, ya un souci.
@lunar

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