La novlangue se porte bien. On lit dans le Canard que Macron interdit de parler de « privatisations », préférant le terme de « cession d’actifs ». Je propose de parler de « dépossession », puisqu’il s’agit de nous priver d’outils et de leviers bâtis ou acquis avec l’argent de la collectivité.
De son côté, Le Maire a déclaré qu’il fallait investir l’argent de la collectivité dans le « futur », non le « passé »… 1/2
Dans la StartUp Nation le but est le suivant :
tu revend, a prix d'amis, ce qui t'appartient pas, Ã tes copains
avec tu investis dans des start up naissantes de l'état avec le concours de la @DINSIC ?
pour qu'ensuite tu revende les succès à tes copains du privé,
à prix d'amis bien sur ...
A la charge de l'état tous les déchets ...
@clochix Il s'agit pourtant bien de cession d'actifs puisque l'Etat ne vendrait pas toutes ses parts. Dans mon esprit, une privatisation correspond à la vente totale de parts publiques.
2/2 … Ce « passé », ce sont des entreprises qui, s’il y avait une volonté politique, devraient fournir un service public de l’énergie, des télécommunications… Mais la notion de service public est sans doute trop archaïque. Quand au futur, ce sont les start-ups, ces boites qui au mieux vendent du vent, au pire sont à l’avant-garde de la destruction de notre système de solidarité (uberisation). Si c’est ça le futur, alors oui, je suis passéiste !