Le 16 décembre, un agent du ministère français des Affaires étrangères a été tué par un bombardement israélien à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza. Le ministère français des affaires étrangères a fait part de son "émotion".
@LesRepliques Ahmad Abu Shamia était-il palestinien ou français ? Parce qu'il y a une vieille tradition française que d'abandonner ses collaborateurs locaux à leur sort, on se rappelle des guides et traducteurs afghans.
@abourges @LesRepliques Il était palestinien. En tant qu'agent de l'Institut Français, il pouvait être évacué. Mais il a demandé à ce que ses enfants majeurs puissent en bénéficier aussi. Face au refus de la France, il a choisi de rester avec ses fils, tout en décidant de se déplacer vers le sud du pays qu'il espérait moins touché par les bombardements. La maison dans laquelle il s'était réfugié appartenait à un de ses collègues du Consulat
Il travaillait pour l'institut Français depuis 10 ans
@VieilOgre C'est bien ce que je pensais, hélas. Honte à la France ! (une fois de plus)
@VieilOgre @abourges @LesRepliques
La maison était donc une cible stratégique abritant des terroristes, puisqu'elle a été détruite par une frappe chirurgicale israélienne...
@LesRepliques Macron is complicit in the génocide !
@LesRepliques
Dans la France de Macron, quand l'ignominie du positionnement sur le massacre des palestiniens à Gaza s'ajoute a l'ignominie de l'abandon d'enfants d'agent d'un ministère français, l'émotion diplomatique suite à la mort d'un père qui n'a pas voulu abandonner ses enfants est digne de cette forfaiture tant politique que sociale et sociétale à la quelle nous contraint Macron depuis son règne de minable égotiste précieux ridicule potentat.
@LesRepliques
Communiqué on ne peut plus froid de France Diplomatie : pas de nom, pas d'histoire, un anonyme parmi d'autres anonymes